Face aux défis logistiques et énergétiques actuels, le Ministre de l’Industrie et du Commerce a réuni les faîtières du commerce ce mardi 07 avril 2026. L'objectif est clair : garantir que le panier de la ménagère ne subisse aucune hausse injustifiée.
Ce mardi, la salle de réunion du Ministère de l’Industrie et du Commerce a vibré au rythme de la concertation. Sous la présidence du Ministre Moussa Alassane DIALLO, les représentants des faîtières du commerce de proximité ont répondu présent à une invitation cruciale.
Dans un contexte marqué par des tensions sur l’approvisionnement en hydrocarbures, cette rencontre n'était pas une simple formalité. Elle s'inscrit dans la vision du Président de la Transition, dont la lettre de cadrage place la satisfaction des besoins fondamentaux des populations au cœur de l'action gouvernementale.
Le Ministre a été formel : la stabilité des prix des denrées de première nécessité (sucre, huile, riz, farine, etc.) doit être maintenue sur l’ensemble du territoire national. « Il est impératif de prévenir toute fluctuation injustifiée pour garantir l’accessibilité des produits essentiels aux consommateurs », a souligné le Ministre lors des échanges.
Après avoir brossé un tableau lucide de la crise actuelle qui impacte plusieurs secteurs de l'économie, Moussa Alassane DIALLO a tenu à saluer le patriotisme des commerçants. Malgré un environnement économique contraignant, leur sens de la responsabilité contribue directement à la préservation de la cohésion sociale.
Le message est passé cinq sur cinq du côté des acteurs du marché. En réponse aux préoccupations du gouvernement, les opérateurs économiques ont réaffirmé leur volonté de maintenir les prix actuels sans aucune augmentation, de lutter contre la spéculation sous toutes ses formes et d’assurer un approvisionnement régulier des marchés de proximité.
La rencontre s’est achevée sur une note de satisfaction mutuelle. Si les défis logistiques demeurent, l’esprit de résilience affiché par les commerçants et leur engagement aux côtés des autorités constituent un rempart solide contre l'inflation.
Pour le consommateur malien, cette concertation est un signal fort : l'État veille, et le secteur privé accompagne. Aucune hausse n'est à l'ordre du jour sur les produits essentiels, une nouvelle qui devrait apporter un souffle de sérénité dans les foyers.
Cyril DAKPITI