Au Togo, la campagne pour les élections législatives et régionales , prévues pour le 29 avril 2024, a débuté samedi dernier, le 13 avril, avec des développements inattendus. Plusieurs candidats se sont lancés dans la course pour ces scrutins cruciaux, mais certains se voient désormais exclus de la compétition, leurs listes ayant été invalidées par la Cour constitutionnelle.
À Bassar, l'ancienne vice-présidente du NET, Koumayi Bikonibiyaté, a demandé le retrait de sa candidature, entraînant l'invalidation de la liste du parti. Cette décision fait suite à sa démission du parti de Gerry Taama, annoncée après le vote de la nouvelle constitution.
Dans la circonscription électorale d’Agoè-Nyivé, des rebondissements similaires se sont produits. La saisine de la Cour constitutionnelle par le secrétaire général adjoint du parti politique BATIR a conduit à la rétractation d'un candidat de la liste du parti Nouvelle Vision, entraînant l'invalidation de toute la liste. De même, la candidature d'une membre du parti BATIR sur la liste FDR à Agou a également été annulée, provoquant l'invalidation complète de cette liste.
Enfin, la liste indépendante CEDH dans la circonscription électorale d'Agoè-Nyivé a subi le même sort, suite à une saisine similaire du parti BATIR confirmant l'appartenance d'un de ses membres. La Cour constitutionnelle a invalidé la candidate concernée ainsi que toute la liste, les retirant de la liste définitive des candidats approuvés pour les élections.
Jeremy Ahossou