Les faits remontent à la campagne électorale de 2010 du président togolais Faure Gnassingbé. Une filiale du groupe Bolloré, aurait notamment fourni des prestations pour la campagne présidentielle de M. Gnassingbé à un prix sous-évalué.
En échange, le président togolais aurait appuyé l'attribution "à partir de mai 2009 de divers avantages au groupe" et à ses filiales. Pour les juges d'instruction, ces faits doivent être appréhendés comme de la corruption d'agent public étranger, ayant couru de 2009 à 2011, alors que M. Bolloré était président du groupe Bolloré.
L'audience est prévue du 7 au 17 décembre 2026 devant le tribunal correctionnel de Paris. Vincent Bolloré, 73 ans, est également accusé de complicité d'abus de confiance en Guinée dans le cadre de la campagne présidentielle de l'ancien dirigeant Alpha Condé en 2010.
Source: DW Afrique