Le nouveau ministre centrafricain de l’Économie numérique, des Postes et des Télécommunications, Roger Andjalandji, a annoncé que la réduction de la fracture numérique sera l’une de ses principales priorités. Lors de sa première réunion de cabinet, il a souligné l’importance d’améliorer l’accès à Internet dans un pays où près de 70 % de la population n’utilise toujours pas le réseau.
Le ministre a également mis l’accent sur la sécurisation des infrastructures numériques et le renforcement de l’inclusion financière grâce aux services postaux et aux solutions mobiles. Cette ambition s’inscrit dans un contexte où le développement des télécommunications reste un défi majeur pour la République centrafricaine.
Malgré les progrès réalisés, plusieurs obstacles freinent encore l’accès au numérique. La faible couverture en fibre optique, le coût élevé des équipements, la qualité parfois limitée des services et le manque de compétences numériques compliquent la situation.
Pour améliorer la connectivité, le gouvernement compte notamment poursuivre la mise en œuvre du Fonds de service universel, destiné à financer les infrastructures télécoms dans les zones les moins desservies.