À l’occasion de la 31ᵉ édition du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, les œuvres sociales du Président de la Transition ont distribué, jeudi 1er octobre 2026 à Lafiabougou, 800 kits alimentaires à des personnes vulnérables des communes I, II, III et IV du district de Bamako. Une opération placée sous le signe de la solidarité, de la proximité et de l’attention aux couches les plus fragiles.
La solidarité envers les personnes vulnérables s’est concrétisée une nouvelle fois sur la rive gauche de Bamako. Conduite par M. Aguibou Dembélé, Conseiller spécial chargé des œuvres sociales du Président de la Transition, l’équipe des œuvres sociales s’est rendue, jeudi 1er octobre, sur le terrain de football Chaba de Lafiabougou, en Commune IV, pour procéder à une importante distribution de kits alimentaires.
La cérémonie a réuni plusieurs autorités administratives, des représentants du ministre de la Santé et du Développement social et du Gouverneur du District de Bamako, ainsi que la directrice régionale de l’Économie sociale et solidaire. Les légitimités traditionnelles et les chefs de quartier étaient également présents pour accompagner cette action destinée aux populations en situation de vulnérabilité.
Au total, 800 kits alimentaires ont été remis aux bénéficiaires issus des communes I, II, III et IV. Parmi eux figurent notamment des personnes vivant avec un handicap, des personnes âgées vulnérables et des femmes cheffes de famille.
Chaque kit comprend 50 kg de maïs, 50 kg de riz, 10 kg de sucre et 20 litres d’huile. À travers cette opération, les œuvres sociales entendent apporter un soutien direct aux familles confrontées aux difficultés du quotidien.
S’exprimant au nom de la mairie de la Commune IV, M. Mamoutou Touré, chargé d’expédier les affaires courantes, a salué une initiative qui, selon lui, traduit concrètement « un message d’écoute, de compassion et de proximité ».
Il a également exprimé sa reconnaissance au Président de la Transition pour cette action en faveur des couches vulnérables, tout en rappelant d’autres réalisations sociales intervenues dans les communes concernées, notamment l’inauguration de plusieurs forages.
Les chefs de quartier appellent à la paix
Les chefs de quartier ont, pour leur part, exprimé leur satisfaction face à cette initiative. Ils ont estimé que le fait de maintenir des actions sociales en faveur des populations vulnérables, dans un contexte national marqué par les défis sécuritaires, participe à renforcer les liens de solidarité.
Ils ont également appelé les Maliens à davantage de patriotisme et à prier pour la paix et la stabilité du pays.
Au nom des bénéficiaires, Mme Maïmouna Sogoré a, elle aussi, formulé des prières pour la paix et la croissance du Mali. Elle a salué l’attention accordée aux personnes vulnérables et estimé que cette démarche témoigne d’une volonté de ne pas laisser les couches les plus fragiles en marge des efforts de solidarité nationale.
Prenant la parole, M. Aguibou Dembélé a rappelé le contexte dans lequel les œuvres sociales du Président de la Transition ont été instituées. Le Conseiller spécial a insisté sur la nécessité de conjuguer les efforts pour répondre aux besoins des populations.
« C’est ensemble que nous construirons le Mali », a-t-il notamment souligné, en appelant les bonnes volontés à s’inscrire dans cette dynamique de solidarité.
Le chargé des œuvres sociales a également dressé le bilan des actions réalisées dans le cadre de cette initiative humanitaire. Il a surtout invité les particuliers, les organisations et toutes les personnes de bonne volonté à reproduire les gestes de solidarité, non seulement pendant le Mois de la solidarité, mais durant toute l’année.
Cette activité s’inscrit dans le cadre de la 31ᵉ édition du Mois de la solidarité et de la lutte contre l’exclusion, placée cette année sous le thème : « La solidarité, levier de promotion de la culture et de l’éducation citoyenne ».
À travers la distribution de ces 800 kits, l’initiative met en avant une conception de la solidarité fondée sur la proximité et l’accompagnement des personnes les plus vulnérables. Elle rappelle également que la lutte contre l’exclusion ne saurait se limiter à des actions ponctuelles, mais repose sur une mobilisation collective et durable de l’ensemble de la société.
Cyril DAKPITI